| Comme dit Riko « on rentre dans le vif du sujet ». Le Mexique assurant la parfaite transition entre les USA et l'Amérique centrale. Pour cette première nuit, nous dormirons au bord du Lac Atitlan. Celui-ci est entouré de 3 volcans, l'ambiance est mystérieuse. Nous visiterons la ville de Panajachel et ses échoppes touristiques.  Puis nous prendrons le bus pour Solola, une petite ville en haut de la colline. 
Les bus ici sont des anciens School bus américains, totalement relookés. Pour 3 quetzals (30 cents), ils vous embarquent à toute blinde dans les virages serrés de cette route à flan de montagne, sensation garantie. Et je ne vous parle pas de la descente. 
Toujours en compagnie de nos amis allemands Welf et Christine,  nous nous rendons ensuite à Antigua. Ce fût la première capitale d'Amérique centrale. La ville est construite sous l'influence Renaissance italienne. Une foule d'église de style baroques ainsi que quelques ruines de l'époque coloniales, un marché surprenant et des rues colorées comme on aime, font de cette jolie ville, un lieu incontournable. 
De là nous partirons en minibus touristique pour une excursion inoubliable en haut d'un volcan. (page spéciale plus bas) Et déjà, le lendemain nous voilà sur la route pour le Honduras. Nous dormirons peu avant la douane histoire d'être en première ligne demain matin. Nous avons beaucoup apprécié le Guatemala, ce pays qui nous plonge réellement dans l'Amérique Centrale. La tradition indienne si présente offre un vrai dépaysement.  Page spéciale : Notre aventure sur un volcan Tout commence dans un minibus touristique d'une agence de voyage. Oui, il ne faut pas oublier que nous sommes au Guatemala, et que certaine partie du pays sont moins sûre que d'autres. Et après nous être bien renseignés – comme il faut toujours le faire – c'est plus sûr de choisir le bus. De toute façon la route est trop mauvaise pour Bobby. Pendant le trajet, nous rencontrons Eric et PO, deux français (des îles) qui voyagent entre Belize, Mexique et Guatemala. Ça fait du bien de parler français et avec des jeunes c'est encore mieux ! On sympathise et 1h30 plus tard nous voilà au pied du volcan. A peine sorti du bus une ribambelle d'enfants nous proposent bâton de marche, lampes torches ou encore « taxi natural », entendez chevaux. Et nous voilà parti « el groupo siete » vers la cime du volcan Pakaya. L'ascension commence par la traversés – en montée – d'une petite forêt. A côté de nous rôdent les locaux sur leur cheval, attendant, tels des vautours, que l'un d'antre nous craque. Une jeune allemande ne tardera pas à leur donner raison. Nous arpentons donc les chemins terreux en ce demandant ou on va atterrir... Et là, coup de théâtre, le rideau se lève sur un paysage lunaire. Au loin on aperçoit le serpentins des grimpeurs qui s'étend jusqu'au sommet. Whouaou c'est loin ! Nous attaquons le terrain noir fait de grava de lave. Le chemin est à peine balisé. Après avoir fixé avec stupéfaction la route qui nous attendait, tournant la tête vers l'ouest, on se rend compte que le périple sera haut en couleur. Coucher de soleil au dessus des nuages, au loin 2 volcans, dont un qui nous offre une petite éruption gazeuse. La photo est parfaite ! Mais les choses sérieuse commencent. Plus de chemin, plus de balise, c'est de l'escalade. Sous nos pierres de lave, la montée est difficile, la nuit tombe et ça devient dangereux. Après avoir emprunté une ancienne coulée de lave et nous voilà en haut de la face sud du volcan. Et là...la lave, comme sortie de nul part. Imaginez que vous pressiez un tube de dentifrice géant, très lentement et indéfiniment. Elle est là à 1m de nous. Certains sortent des Mashmallows et d'autre trempent leur bâtons de rando pour rapporter un souvenir. Une fois encore, c'est le Guatemala, pas de barrière pas de règle, on approche la lave au plus prés, ça chauffe les joues. Une photo PSG plus tard, c'est la redescende, de nuit s'il vous plaît !! On a prévu le coup, et on sort le lampes. Nous voilà reparti « el grupo siete », mais où est le guide ? Pas grave, il suffit de suivre le serpent de lumière qui descend vers la forêt. Pas sûr...on descend, descend, descend, un peu trop peut-être...mince, perdus dans un volcan, ça craint. Mais non, tout va bien, on retrouve le chemin et on rallie le minibus direction la maison. Une aventure unique, des prestations à la guatemaltaise et des rencontres sympathiques. En bref que du Bon. |